Posté(e) 13 juillet 20215 a Un vent léger apporta l’odeur d’un chèvrefeuille, et soudain je fus accablé de solitude comme sous le hangar. Une solitude sans début et sans fin. Je la devais sûrement à la beauté de la clairière, de la lumière déclinante et du lointain vrombissement des avions. Hubert Mingarelli (La Terre invisible)
Posté(e) 14 juillet 20215 a Auteur Merci pour vos commentaires @Nikita @CBBC @Gazand @ledahut et @Caro
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