Posté(e) 12 février 20233 a Bonjour, Voici des chapiteau de lichen pris a fontainebleau, ceci est mon tout premier essai https://www.forumdephotos.com/uploads/monthly_2023_02/2023-02-1209-20-35(BR8S4)_crop.jpg.b02c1c95e14df4dff8773c82a492c085.jpg Prise avec un canon R5, une stack de 160 photos en mode focus bracketing, etrangement l'exif indique F2.8 alors que je me souviens avoir reglé F10. Stacké avec helicon focus. Vous auriez une idée de comment resoudre le probleme de halo? j'ai esseyé avec un radius de 8-16-32-50 mais rien a faire, il est toujours la. Voici les images originales (1.51GB de photos) pour ceux qui veulent regarder : *Lien supprimé Merci.
Posté(e) 12 février 20233 a Effectivement beaucoup de halos, des images fantômes dues a des parties non photographiées je pense. Si l'ouverture est à 2.8, la marge d'erreur est très grande entre deux images
Posté(e) 12 février 20233 a Bonjour, Il serait intéressant de prendre 5 minutes pour comprendre le forum fonctionne... c'est pas comme si il n'y avait pas de message à valider à l'inscription J'ai mis ton image en lien car celle-ci ne respecte pas les tailles autorisées par le forum. Pour rappel la taille maximale est de 1000 px sur le plus grand côté. https://www.forumdephotos.com/topic/10-règlement-du-forum-de-photo/ Bon forum
Posté(e) 12 février 20233 a Bonjour @Skrimarna, moi c'est YannickBac, je suis Admin sur ce forum et inscrit depuis un peu plus de 2 ans 1/2 j'habite le Loiret et je pratique la photo depuis pas mal d'années? je suis venu ici pour échanger et progresser .... Et toi ?
Posté(e) 12 février 20233 a Ah là, j'aime beaucoup l'ambiance et les coloris. 👍 (en passant, je suis aussi impressionné par la qualité d'image sur tout le champ, c'est super) Pour ce qui est des halos, c'est un des problèmes fondamentaux du focus stacking. Comme ils sont difficiles à supprimer, perso je ne me casse pas trop la tête, je cherche simplement à les minimiser. Ici ils ne me dérangent pas vraiment, ils contribuent à extraire les trompettes du lichen de la mousse tout autour, par contre c’est leur irrégularité qui accroche je trouve. Sur ce point précis je pense que tu ne dois pas choisir les bonnes options dans ton logiciel. Exemple de ce que j’obtiens avec ta pile brute et Zerene Stacker en mode Pmax sans retouche : (sortie de la moulinette > ici < en taille réelle)
Posté(e) 12 février 20233 a Il y a 5 heures, Ernst a dit : Ah là, j'aime beaucoup l'ambiance et les coloris. 👍 (en passant, je suis aussi impressionné par la qualité d'image sur tout le champ, c'est super) Pour ce qui est des halos, c'est un des problèmes fondamentaux du focus stacking. Comme ils sont difficiles à supprimer, perso je ne me casse pas trop la tête, je cherche simplement à les minimiser. Ici ils ne me dérangent pas vraiment, ils contribuent à extraire les trompettes du lichen de la mousse tout autour, par contre c’est leur irrégularité qui accroche je trouve. Sur ce point précis je pense que tu ne dois pas choisir les bonnes options dans ton logiciel. Exemple de ce que j’obtiens avec ta pile brute et Zerene Stacker en mode Pmax sans retouche : (sortie de la moulinette > ici < en taille réelle) C'est étonnant, le cadrage est ici différent décalé vers la droite par rapport au 1° stacking!. Sinon, le résultat est de loin nettement mieux ! Le focus stacking, c'est très souvent beaucoup de travail de corrections. Dans Helicon, comme dans Zerene, il existe des outils de clonage pour corriger certains défauts de halos, aberrations et autres images fantômes... En dernier ressort il faut passer ensuite dans Photoshop avec l'outil plume ou le tampon pour peaufiner les corrections. Ici, vu la différence obtenue par rapport au stacking de @Skrimarna, le gros du problème ne vient pas de la prise de vue mais des réglages dans Helicon ! Pour ce genre d'images, dans Helicon, le traitement (C) pyramidal donne les meilleurs résultats que la méthode (B) qui accentue les halos pour favoriser une image de fond plus homogène. Ensuite il ne faut pas oublier le réglage du lissage, je choisis en général 3 ou 4. Le mieux est de faire des tests, Hélicon permet sans perdre les précédents résultats de tester différents paramètres et de comparer ainsi les différents rendus. L'image obtenue par @Ernst (après peut être encore quelques corrections dans Zerene puis Photoshop) retranscris bien l'ambiance singulière et les coloris délavés par rapport à 1° version desservie par des halos top présents .
Posté(e) 12 février 20233 a Il y a 3 heures, Florent a dit : C'est étonnant, le cadrage est ici différent décalé vers la droite par rapport au 1° stacking! Oui, c'est vrai. En fait j’ai téléchargé le dossier de 1,5 Go mis en ligne dans lequel figurait ce cadrage, et je m'en suis servi pour recadrer mon résultat.
Posté(e) 12 février 20233 a Il y a 3 heures, Florent a dit : En dernier ressort il faut passer ensuite dans Photoshop avec l'outil plume ou le tampon pour peaufiner les corrections. Faut savoir qu'avec Zerene il y a déjà deux possibilités de base, le slabbing et la retouche. Le slabbing consiste à diviser la série entière en petits groupes se recouvrant plus ou moins et que l’on va empiler séparément. On se retrouve donc avec une nouvelle série plus réduite de photos déjà stackées qui ont toutes une bien plus grande profondeur de champ. On empile ensuite cette nouvelle série avec la possibilité de tamponner le résultat final à partir des photos à la profondeur de champ élargie. Les choses y étant plus simples, on réduit les transparences, les superpositions, les halos sans trop de difficulté. Et enfin effectivement on termine avec Photoshop pour supprimer les gros défauts, jouer des contrastes et de l’accentuation, et obtenir un résultat très flatteur par rapport aux macros à déclenchement unique.
Posté(e) 12 février 20233 a Il y a 3 heures, Florent a dit : l'ambiance singulière et les coloris délavés En fait au fur et à mesure que le plan de netteté avance dans la scène, les parties du premier plan deviennent très rapidement floues. Avantage, celles de l’arrière plan qui étaient indistinctes ou cachées se précisent et peuvent devenir très détaillées à l’endroit même des éléments du premier plan. Inconvénient, d’une part la couleur des éléments du premier plan bave de plus en plus avec le flou qui s'installe et contamine les plans suivants, d’autre part les éléments de l’arrière plan deviennent de plus en plus nets et peuvent finir par remplacer ceux moins définis du premier plan - d'où les retouches à faire au tampon en forçant ceux-ci manuellement.
Posté(e) 13 février 20233 a Il y a 21 heures, Ernst a dit : Faut savoir qu'avec Zerene il y a déjà deux possibilités de base, le slabbing et la retouche. Le slabbing consiste à diviser la série entière en petits groupes se recouvrant plus ou moins et que l’on va empiler séparément. On se retrouve donc avec une nouvelle série plus réduite de photos déjà stackées qui ont toutes une bien plus grande profondeur de champ. On empile ensuite cette nouvelle série avec la possibilité de tamponner le résultat final à partir des photos à la profondeur de champ élargie. Les choses y étant plus simples, on réduit les transparences, les superpositions, les halos sans trop de difficulté. Et enfin effectivement on termine avec Photoshop pour supprimer les gros défauts, jouer des contrastes et de l’accentuation, et obtenir un résultat très flatteur par rapport aux macros à déclenchement unique. Bonsoir & merci pour ta réponse J'ai testé pendant un mois Zerene Stacker & Helicon Focus, j'ai publié un article "Focus stacking suite - Quel logiciel choisir ?" dans la rubrique technique. Personnellement, j'ai choisi Helicon, avant tout, parce qu'il permettait de traiter des images en fichier raw, qu'il était un poil plus rapide et possédait un outil de pinceau qui reproduisait une texture sur des zones floues par exemple (en plus de l'outil de clonage). On a aussi avec Helicon, la possibilité de partitionner le stacking, les 2 logiciels sont d'ailleurs très proche, mais je n'ai jamais testé ce procédé
Posté(e) 13 février 20233 a Il y a 21 heures, Ernst a dit : En fait au fur et à mesure que le plan de netteté avance dans la scène, les parties du premier plan deviennent très rapidement floues. Avantage, celles de l’arrière plan qui étaient indistinctes ou cachées se précisent et peuvent devenir très détaillées à l’endroit même des éléments du premier plan. Inconvénient, d’une part la couleur des éléments du premier plan bave de plus en plus avec le flou qui s'installe et contamine les plans suivants, d’autre part les éléments de l’arrière plan deviennent de plus en plus nets et peuvent finir par remplacer ceux moins définis du premier plan - d'où les retouches à faire au tampon en forçant ceux-ci manuellement. Je n'ai jamais été confronté à ce problème... Si le pas entre chaque prise est suffisamment court et régulier, la netteté se maintient tout au long de la progression de l'empilement. j'ai déjà été confronté à des problèmes d'aberrations, halos, & autres images fantômes mais heureusement jamais à des premiers plans qui devenaient flous. Peut être utilises-tu la fonction logicielle d'un boitier pour faire du focus stacking ?
Posté(e) 13 février 20233 a il y a une heure, Florent a dit : Si le pas entre chaque prise est suffisamment court et régulier, la netteté se maintient tout au long de la progression de l'empilement. En théorie c'est vrai. Au départ, faire une mise au point en photographie, c’est déplacer le plan de netteté dans la scène en profondeur. Au fur et à mesure du déplacement, des zones nettes deviennent floues et des zones floues deviennent nettes. C’est ce qu’on observe quand on joue avec la distance de mise au point en tournant manuellement la bague avec des mouvements de va-et-vient. Au lieu de s’arrêter à une seule distance et déclencher, le cas de la photographie unique, le focus stacking consiste à déclencher régulièrement tout au long d’un déplacement continu, et donc de se retrouver avec toute une série de photos sur lesquelles la zone de netteté se trouve à des endroits à chaque fois différents, mais cela de façon jointive parce que très progressive. Une fois la série constituée, le programme dédié va prendre chaque photo une après l’autre, en extraire les zones nettes et les assembler en un résultat composite. À l'arrivée on obtient une magnifique photo nette tout partout, un vrai bonheur. Maintenant en pratique c’est un peu plus compliqué que ça. Le programme commence avec la première photo qu’il copie comme base de travail, puis il positionne toutes les autres photos par rapport à celle-ci et en corrige les variations de taille et de position, puis il se met à comparer les pixels de chacune des photos avec ceux de l’image qu’il est en train de constituer, et remplace ces derniers s’il a trouvé plus net, les zones floues s’atténuant de la sorte très progressivement au fil de sa progression. Sauf que. Le premier problème, c’est qu’au fur et à mesure que la pile progresse, des zones nettes peuvent se trouver remplacées par des zones encore plus nettes. Effectivement, quand le premier plan part dans le potage sur les photos, il laisse apparaître l’arrière plan, et pour peu que cet arrière-plan soit très détaillé, il se met à se superposer à des éléments plus proches mais moins contrastés. Aïe. Le deuxième problème, ce sont les pixels morts ou les taches sur le capteur. Le programme les considère comme de l’information, il n’a aucun moyen de savoir dans quelle mesure cette information est pertinente, et donc on les retrouve dans le résultat final de façon plus ou moins marquée. Re-aïe. Le troisième problème, ce sont les éléments surexposées ou très colorées. Au fur et à mesure de l’avancée de la pile, ces éléments se défocalisent et forment des halos de plus en plus larges et de plus en plus atténués. C’est ce qui permet à chaque plan d’apparaître, mais aussi d’être immanquablement contaminés avant que ces halos soient négligés par le programme. Re-re-aïe.
Posté(e) 13 février 20233 a il y a une heure, Florent a dit : j'ai déjà été confronté à des problèmes d'aberrations, halos, & autres images fantômes Disons que ces problèmes sont tous issus de la dé-focalisation progressive. Difficile pour un automatisme de faire la part des choses. Tant qu’on est dans le dur ça va, mais avec du translucide ou des petits éléments très brillants ça coince, forcément. Pas pour rien qu’en focus stacking les poils, les pattes ou les tiges disparaissent ou se chevauchent et nécessitent encore des traitements manuels.
Posté(e) 14 février 20233 a Il y a 15 heures, Ernst a dit : En théorie c'est vrai. Au départ, faire une mise au point en photographie, c’est déplacer le plan de netteté dans la scène en profondeur. Au fur et à mesure du déplacement, des zones nettes deviennent floues et des zones floues deviennent nettes. C’est ce qu’on observe quand on joue avec la distance de mise au point en tournant manuellement la bague avec des mouvements de va-et-vient. Au lieu de s’arrêter à une seule distance et déclencher, le cas de la photographie unique, le focus stacking consiste à déclencher régulièrement tout au long d’un déplacement continu, et donc de se retrouver avec toute une série de photos sur lesquelles la zone de netteté se trouve à des endroits à chaque fois différents, mais cela de façon jointive parce que très progressive. Une fois la série constituée, le programme dédié va prendre chaque photo une après l’autre, en extraire les zones nettes et les assembler en un résultat composite. À l'arrivée on obtient une magnifique photo nette tout partout, un vrai bonheur. Maintenant en pratique c’est un peu plus compliqué que ça. Le programme commence avec la première photo qu’il copie comme base de travail, puis il positionne toutes les autres photos par rapport à celle-ci et en corrige les variations de taille et de position, puis il se met à comparer les pixels de chacune des photos avec ceux de l’image qu’il est en train de constituer, et remplace ces derniers s’il a trouvé plus net, les zones floues s’atténuant de la sorte très progressivement au fil de sa progression. Sauf que. Le premier problème, c’est qu’au fur et à mesure que la pile progresse, des zones nettes peuvent se trouver remplacées par des zones encore plus nettes. Effectivement, quand le premier plan part dans le potage sur les photos, il laisse apparaître l’arrière plan, et pour peu que cet arrière-plan soit très détaillé, il se met à se superposer à des éléments plus proches mais moins contrastés. Aïe. Le deuxième problème, ce sont les pixels morts ou les taches sur le capteur. Le programme les considère comme de l’information, il n’a aucun moyen de savoir dans quelle mesure cette information est pertinente, et donc on les retrouve dans le résultat final de façon plus ou moins marquée. Re-aïe. Le troisième problème, ce sont les éléments surexposées ou très colorées. Au fur et à mesure de l’avancée de la pile, ces éléments se défocalisent et forment des halos de plus en plus larges et de plus en plus atténués. C’est ce qui permet à chaque plan d’apparaître, mais aussi d’être immanquablement contaminés avant que ces halos soient négligés par le programme. Re-re-aïe. Bonjour, Comme @Skrimarna ne répond pas à nos commentaires, on peut poursuivre cette discussion fort intéressante! Je me suis posé des questions sur les problèmes de flou que tu rencontres dans la progression de la pile avec Zerene. J'avais testé ce logiciel, il y a plus d'un an, et en fouillant dans mes anciennes photos, je me suis souvenu que j'avais aussi été confronté une fois ou 2 avec ce logiciel à ce genre de problème. A l'époque, je faisais du focus stacking avec un rail millimétrique qui se déplaçait manuellement avec une molette. Je commençais ma pile avec la photo de la zone la plus éloignée (celle qui me donnera le cadrage de l'image finale) en allant vers la zone la plus proche. Il m'est arrivé de me retrouver à bout ce course sans avoir pu obtenir la netteté sur le 1° plan, donc j'avais recommencé en partant cette fois ci du plus proche pour aller au plus loin. Je me suis aperçu que Zerene empilait les photos en suivant l'ordre de la pile, donc quant la progession allait du plus loin au plus près, les parties proches plus nettes se posaient sur les parties floues précédentes. Si le pas était réduit et régulier, tout se passait donc bien. A l'inverse quand Zerene empilait du plus proche au plus loin, des conflits de zones de netteté apparaissaient aprfois et des parties plus lointaines se retrouvaient à couvrir partiellement des parties plus proches! Avec Helicon, je ne rencontre pas ce problème, car le logiciel avant d'entamer l'empilement vérifie le sens du stacking et démarre toujours de la mise au point la plus lointaine vers celle plus proche. Heureusement d'ailleurs, car maintenant que j'utilise un rail automatique, les prises de vue se font toutes en allant du plus proche au plus lointain. Donc pour corriger ce problème avec Zerene, il suffit de renommer les fichiers de la pile en ordre décroissant! Après, je suis entièrement d'accord avec toi, certaines images offrant peu de contraste ou au contraire de grands écarts colorimétrique, les logiciels, qu'elles qu'ils soient, peuvent pédaler et sortir de la bouillie en alternant zones nettes et zones floues. Dans ce cas je laisse tomber et je m'intéresse à un autre sujet. La photo du lichen, même avec ta version, il reste une zone centrale avec un halo en brouillard qui peut être corrigé avec Photoshop en dupliquant les zones plus contrastées. Mais pour un travail parfait, il faut pas compter ses heures!
Posté(e) 14 février 20233 a Il y a 16 heures, Ernst a dit : Disons que ces problèmes sont tous issus de la dé-focalisation progressive. Difficile pour un automatisme de faire la part des choses. Tant qu’on est dans le dur ça va, mais avec du translucide ou des petits éléments très brillants ça coince, forcément. Pas pour rien qu’en focus stacking les poils, les pattes ou les tiges disparaissent ou se chevauchent et nécessitent encore des traitements manuels. Ce sont les limites de ces logiciels. Ou alors, il faut passer à des piles démesurées comme dans les laboratoires ou avec un pas de quelques microns, on peut atteindre des piles de plus de mille photos pour une profondeur d'un ou 2 millimètres !
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