Posté(e) 31 décembre 20241 a il y a 41 minutes, lenfant_terrible a dit : @Ardy oui c'est mieux, tu as fait comment ? Oui, toujours dans la région de la Vésubie. Concernant la correction de voile, j'ai dû appliquer une correction importante. Voici ci-dessous la photo brute, sans aucun traitement. En effet ça change pas mal.
Posté(e) 31 décembre 20241 a Auteur Oui, il y a un gros travail en PT pour faire ressortir les détails. Je viens tout juste d’acquérir mon boîtier, et je suis encore impressionné par la dynamique du capteur. Du coup, dès que je tombe sur une scène complexe mais prometteuse, je n’hésite plus à la capturer, en espérant pouvoir récupérer les détails en post-traitement, comme ça a été le cas ici !
Posté(e) 31 décembre 20241 a Tu as fait du bon boulot Avec ce genre de photo, avec plein d'éléments intéressants sur la photo, c'est : "utilisation de masque tant que tu peux". J'aime bien créer tous mes masques en amont sur les endroits que je vais travailler. Et après, je travaille masque par masque. Modifié 31 décembre 20241 a par Ardy
Posté(e) 31 décembre 20241 a Auteur Il y a 2 heures, Ardy a dit : Tu as fait du bon boulot Avec ce genre de photo, avec plein d'éléments intéressants sur la photo, c'est : "utilisation de masque tant que tu peux". J'aime bien créer tous mes masques en amont sur les endroits que je vais travailler. Et après, je travaille masque par masque. merci :). De mon côté, j’utilise beaucoup Photoshop. Je commence par quelques ajustements basiques dans Lightroom, puis j’ouvre l’image en tant qu’objet dynamique dans Photoshop pour travailler avec des masques de luminance. L’avantage d’ouvrir en tant qu’objet dynamique, c’est que je peux revenir facilement sur les réglages effectués dans Lightroom et les modifier à tout moment pendant mon flux de travail. Par contre, le revers de la médaille, c’est que les fichiers PSD peuvent vite atteindre 2 Go, ce qui a un coût non négligeable en termes de stockage...
Posté(e) 31 décembre 20241 a il y a 1 minute, lenfant_terrible a dit : merci :). De mon côté, j’utilise beaucoup Photoshop. Je commence par quelques ajustements basiques dans Lightroom, puis j’ouvre l’image en tant qu’objet dynamique dans Photoshop pour travailler avec des masques de luminance. L’avantage d’ouvrir en tant qu’objet dynamique, c’est que je peux revenir facilement sur les réglages effectués dans Lightroom et les modifier à tout moment pendant mon flux de travail. Par contre, le revers de la médaille, c’est que les fichiers PSD peuvent vite atteindre 2 Go, ce qui a un coût non négligeable en termes de stockage... En effet, ça peut être problématique Merci pour le partage de ta méthode.
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