Posté(e) 22 octobre 20196 a Auteur Il y a 5 heures, Caro a dit : Même en ayant bossé là-dedans, j'ai toujours du mal à imaginer les échelles de l'infiniment petit. Perso c'est avec les arthropodes que je la saisis le mieux. À chaque fois que j'ai essayé des agrandissements de ouf sur du végétal, les cellules sont devenues très grossières, alors que sur les bébêtes c'est sans fin, et que je te trouve du détail, et encore du détail, et cela aussi loin que j'aille - on le voit bien avec la fourmi. Tiens, exemple cette fois d'une feuille d'oxalis à l'envers : Comme on le voit, ça devient de moins en moins détaillé, on se retrouve avec des bulles de verre plus ou moins translucide, et pourtant là je ne suis qu'avec un zoom et une bonnette, c'est-à-dire entre 1:1 et 2:1... Bon, faut peut-être nuancer. Si le végétal était si grossier que je le prétends, je ne serais pas autant admiratif devant les spores au microscope électronique. En fait c'est plutôt comme si avec l'animal les changements d'échelle m'étaient accessibles, alors qu'avec le végétal moins...
Posté(e) 22 octobre 20196 a Hello, même si c'est "grossier", je suis estomaqué, c'est un autre univers. Merci pour la découverte
Posté(e) 22 octobre 20196 a Je comprends ce que tu veux dire. La sensation d'aller plus loin avec les animaux. Mais peut-être que ça dépend des végétaux ? N'empêche que le rendu est ici top ! Ça me fait penser à de l'eau gelée sur un torrent, même effet bosselé.
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