Posté(e) 22 février 20188 a Auteur Tu parles d'instinct et en fait j'ai tendance à me définir comme un photographe instinctif, je veux dire par là que je ne sorts jamais avec une idée de photo préconçue. En fait je ne sais jamais si je vais prendre une photo ou pas et ce que je vais prendre, je me laisse totalement imprégné par l'environnement et je déclenche si quelque chose m'inspire, une forme une couleur, une ambiance, n'importe mais il me faut un déclencheur. Il m'arrive toutefois de faire des photos à la demande ou de partir avec un but précis mais dans ce cas là j'ai plus de mal. Après je suis hors sujet je crois que ce n'est pas forcément là que tu voulais en venir ...
Posté(e) 22 février 20188 a 2 minutes ago, Porte-Poisse said: Tu parles d'instinct et en fait j'ai tendance à me définir comme un photographe instinctif, je veux dire par là que je ne sorts jamais avec une idée de photo préconçue. En fait je ne sais jamais si je vais prendre une photo ou pas et ce que je vais prendre, je me laisse totalement imprégné par l'environnement et je déclenche si quelque chose m'inspire, une forme une couleur, une ambiance, n'importe mais il me faut un déclencheur. Il m'arrive toutefois de faire des photos à la demande ou de partir avec un but précis mais dans ce cas là j'ai plus de mal. Après je suis hors sujet je crois que ce n'est pas forcément là que tu voulais en venir ... Si si. On est en phase. L instinct se travaille et comme toi la photo n'est pas une mécanique de production impérative. Mon propos, sur mon expérience perso bien sûr, est qu il y a une phase d'instinct sur le terrain puis une phase de réflexion sur son travail. Choisir un nom en fait partie. Et cette réflexion laisse une trace pas forcément consciente mais qui affine l'instinct de terrain, sa sensibilité à ses sujets propres.
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